22.10.09
Le designer néerlandais Dave Keune a imaginé ce meuble monolithique en chêne, relecture contemporaine de l’ancestral coffre en bois protégeant les objets intimes et précieux.
Faisant office de portes, les trois éléments qui composent sa carapace de bois coulissent pour révéler l’intérieur.
Pour en savoir plus, visitez le site de Dave Keune.
Source: Designboom
« Chapelle à Osaka par Aoki Jun Inbetween à Fukuyama »
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Une création dans la lignée des meubles à secret…
Au premier abord les lignes en sont presque autères .. Et puis la fonction de l’objet rend finalement ce coffre très poétique ..
Un objet singulier et abstrait, qui se révélera en en révélant d’autres. Ecarter les écailles, s’engouffrer dans les failles et découvrir l’intime.
Volumétrie étonnante…..mais on en re-veut!
Bo fermé, pratique ouvert…puis la chaleur du bois, tout ça……
Ils sont forts ces hollandais
Hello from Russia!
Can I quote a post in your blog with the link to you?
objet étonnant! et la volumétrie rude laisse effectivement place à un côté sensible et poétique avec son ouverture.
@Janus: la chaleur du bois… un de mes prof d’archi disait (à juste titre je crois) « le bois n’apporte de la chaleur que lorsqu’il brûle »
sortons de certains clichés…non?
Hello Polprav,
Nice to be read in Russia
Of course you can.
Regards
oh, celle du bois qui brûle, je vais l’encadrer. Il en faudrait d’autres avec le marbre qui fait cimetière, le verre qui fait froid, le blanc qui fait hôpital, la tôle qui fait hangar, le cortège est long comme un jour sans pain.
Ce qui est sûr, c’est que la souplesse des courbes aléatoires des veines du bois sont en très forte tension avec la rudesse, la brutalité formelle de l’objet.
« Chaleur du bois » : je ne peu pas imaginer la même volumétrie en métal par exemple, le « ressenti » en serait tout autre et on sombrerait dans une certaine banalité……Pour le reste et pour éviter les redites : voir le commentaire (à juste titre) de Maurice .
Juste, mon commentaire? c’est à voir, ce qui est sûr, c’est qu’à écrire trop vite, on brutalise la langue, et peut-être fallait-il écrire: « la souplesse des courbes est en tension, bla, bla ».
Je vois ce que veux dire janus, mais le même volume en acier Corten n’aura pas le même effet qu’en inox poli, le terme « métal » est de ce fait bien trop générique.
Je prétends (je ne suis pas le seul et c’est ce que sous-tend le comm. de mest) que le point de vue du matériau, ou de la matière, n’est pas pertinent pour évaluer le ressenti, et qu’en l’occurrence, ce qui compte, c’est la vérité des sens: la vue, donc la couleur ou la lumière, c’est pareil, et le toucher, combinés, s’il vous plait. Donc, du relief, du mouvement, ou du lisse et du tendu, du mat ou du brillant, la liste est longue, bref, du contraste.
Le bois n’est pas « chaud » seulement quand il brûle, mais aussi au toucher, ce qui le met au même niveau que le PVC. Il est lisse quand il est poncé finement et laqué, ce qui le met au même niveau que le polyester ou la tôle de carrosserie, rugueux quand il sort de la scierie ce qui le met au même niveau que la pierre en carrière and so on.
Après, il y a le monde des « signes » et ce que renvoie la présence de tel ou tel matériau dans l’imaginaire de celui qui l’éprouve , et là …
(pas trop de redites, là ?)
tout cela est fait pour Miami Basel à 8 exemplaires…
et donc, Prof Z ?
… j’y vais en juin en même temps qu’à la futur expo « less is more » du Vitra design museum..Je suis ouvert. Je connais l’art contemporain, le design, un peu moins l’art design…Design de galerie? Design pour épater la galerie? Design statutaire? Nouveau nom du design de séries limitées? Design de collectionneurs VS design d’utilisateurs?