24.11.09
A Shanghaï vient d’ouvrir le premier magasin entièrement dédié à la célèbre poupée de Mattel. Un univers rose et blanc imaginé par l’agence new-yorkaise Slade Architecture.
Proposant la plus grande collection de poupées Barbie et d’accessoires, la boutique offre également aux enfants, aux familles et aux amateurs un ensemble de services liés à l’univers Barbie avec 3 niveaux de vente et d’activités et un restaurant au quatrième. Un escalier mécanique éclairé de rose mène du lobby au premier niveau, un niveau en double hauteur dont le point central est un escalier hélicoïdal ceint de vitrines exposant plus de 800 poupées.
Pour en savoir plus sur Slade Architecture, c’est ici.
Source: Vectro Ave
« Lightmos Thonglor par Architectkidd DNA par Hopf & Wortmann »
Tous droits réservés ⎮ 2011 ⎮ Muuuz
Un site édité par PubliNove
Les commentaires et points de vue exprimés sur ce site n'engagent que la responsabilité de leur(s) auteur(s).
J’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de cet endroit bien que les barbies ne soit plus très intéressantes (à mon âge, du moins) , elles semblent parfaitement mises en valeur dans ce décor !
c’est so pink et délicieusement obscène, l’image avec l’escalator et la lumière rose particulièrement « explicit ».
très beau travail sur la série, la répétition, le (w)all over…
So pink n explicit, actually
Tiens, je m’étais fait la même remarque sur l’escalator avant de lire le commentaire de Maurice……..
Life in plastic, it’s fantastic…….
quand ces new yorkais font de la deco pour des chinois beurrk…finalement je prefere Karim Rashid
Oh my GOD ! Bel escalator
tu montes ?
Je m’attendais à quelque chose de bien plus kitch, compte tenu de l’élégance et le bon gout dans le quel vit la bimbo la plus célèbre au monde…:)
D’accord avec Mr O, le kitch a un côté futile, désinvolte et inconséquent absolument absent de ce projet.
Pas d’accord avec toi, Prof. Ici, rien n’est gratuit, tout est discours et tout respecte absolument le cahier des charges client, et c’est, au delà de l’efficacité commerciale supposée, d’une grande humilité conceptuelle. N’étaient ces légers clins d’Å“ils pornographiques et humoristiques, les concepteurs disparaissent derrière leur sujet. Les blobs et autres baudruches de Karim Rashid sont quasi interchangeables et le plus souvent purement formels. ça aurait simplement été encore plus rose et fourgué en vert à un pharmacien en cas de projet refusé.