To Manhattan, in the neighborhood of Hell’s Kitchen, the studio Sebastian Mariscal realized this restaurant. A concrete architecture, of rock and of wood, between New York mood and Latin influences.
On this project, Sebastian Mariscal precise:
" Original The design was for has Mexican Restaurant, goal we wanted à connect non-literally à the experience of the Latin American Culture. Moorish Touching one emotions in the environment and juxtaposition of space rather than literal cultural elements. "
Photographic credits: Archphoto
For in to know more on the creations of Sebastian Mariscal, Visit his site.
" Portique by Adrien Rovero O! Lamp "
Le plaquage, le patchwork des cultures c’est NYC … Volonté un peu excessive de texturer les surfaces comme ici…
http://www.fubiz.net/2010/01/14/pierluigipui/
non, Prof Z, les surfaces ne sont pas excessivement structurées, et le renvoi à des réfs de déco n’est absolument pas pertinent en l’occurrence, et le patchwork des cultures n’a rien à voir à l’affaire.
L’installation de tresses de bois aux formes souples et aléatoires est une réponse architecturale à la rigueur et la sévérité des traces des planches de coffrage du béton. C’est une réponse graphique et colorée qui n’intervient pas de manière « décorative » sur la nature des éléments eux-mêmes qui sont exploités pour leurs qualités plastiques intrinsèques: le béton est raide et gris, le bois est souple et brun. C’est aussi une réponse technique, car, à n’en pas douter, cette couverture partielle et accidentée des plafonds et des parois participe fondamentalement de la correction acoustique du lieu tout entier. L’architecture nait ici de la gestion fusionnelle de ces contraintes (et du respect du programme)
Quant à la référence à Zumthor, avec cette expression de « plaqué-pierre »proprement sidérante:
Les planches utilisées ici sont un coffrage perdu de planches banales, irrégulières et de largeur constante, alors que l’appareil mis en Å“uvre à Vals est un empilement de bandes de pierre locale de 1 m de long qui ont trois épaisseurs différentes, la somme des trois faisant toujours 15 cm, les nombreuses combinaisons des mêmes épaisseurs donnant l’illusion d’une quantité infinie d’épaisseurs différentes. La pierre étant utilisée, entre autres, pour sa résistance aux grandes variations thermiques auxquelles est soumis le bâtiment, d’une saison à l’autre, de l’intérieur vers l’extérieur, de l’eau très chaude à l’eau très froide, etc… Et on ne parlera pas du rapport à la montagne, du rapport à l’eau comme élément de rêverie, ni du rapport de cette pierre lisse et dure aux corps souples et aux peaux fragiles.
Bref, c’est gris et horizontal et donc, l’un rappelle l’autre.
Bon, on aura compris que le culte voué par votre modeste contributeur au démiurge des Grisons ne souffre pas le blasphème, et vous voudrez bien excuser la couleur quasi apoplectique de l’anathème.
Cela dit, et pour en rajouter une couche à cette incorrigible et malheureuse propension, le mot d’ »anecdote » relatif au travail de Z, non pas Prof, l’autre, est vraiment tout à fait inapproprié.
L’installation de tresses de bois aux formes souples et aléatoires n »est pas une réponse architecturale mais décorative à la rigueur et la sévérité du coffrage du béton.C’est une illustration patchwork de cultures ou plutôt de l’opposition de la rigueur angosaxonne et de la folie latine Cette volonté excessive de texturer les surfaces , ce patchwork de cultures n’est pas conforme à des objectifs d’hygiène
…. et de sécurité….
Il s’agit de faire cheminer à l’aveugle les clients entre les planches pour qu’il découvre, surpris, Ohhh, un vastevolume comme un espace de plein air latino sous les branches… Je vois très biene scénario, le storytelling, l’histoire racontés au client qui à plusieurs restaurants péruviens
http://archrecord.construction.com/projects/interiors/archives/09_Pio-Pio-restaurant/default.asp
« Pio-Pio petit poussin…. » chantait jadis la regrettée Chantal Goya……
Avec Mariscal, nous voilà en plein éclectisme des matières. Fort beaux contrastes, comme le soulignent Maupado et Prof Z, entre le béton « brut de dèc » et le bois aléatoire qui suffit à rendre l’ambiance chaleureuse (c’était pas gagné avec le béton). Notons la magnifique précision avec laquelle ce bois ondulé a été mis en place sans jamais tomber le piège du « bricolé » auquel on aurait pu s’attendre. Un régularité rythmée par la ponctuation des éclairages. Un bémol cependant quant au vieillissement de ces branches liées : impossibles à nettoyer et forcement poussiéreuses et repaire rêvé de toute la gent arachnéenne…..pour un resto, ça la fout mal!
Il y a encore matière à discuter des matières tellement ici la liste est (trop) longue, façon table des matières; d’une profusion qui frise l’indigestion (pour un resto, ça la fout mal…..again) :
- impression de bois sur le béton
- branches de bois liées (liées plus que tressées)
- parquet au sol….et au mur
- chaises de bois mal vernies (typique latinos)
- plaque de laitons au mur (du plus mauvais effet)
- plus une touche de marbre pour montrer qu’on a du fric….
Avec cette profusion de bois différents, je vais finir par faire la gueule….de bois…;et pour un restaurant…..vous m’avais compris.
Je n’avais pas perçu d’emblée, l’effet Escher, mais à y regarder de plus près, la complexité des formes du béton additionnées à l’angle de vu choisi, la photo prise au niveau haut en masquant la communication au niveau bas, renforcent l’impression de désorientation spatiale……..
Enfin au Pio-Pio il doit être possible de « Déjeuner en paix », ………………… serait-ce l’effet Eicher?
Avez-vous remarqué?…….par de fenêtres……des petits trous carrés en plafonds dont on ne sait s’ils sont puits de jour ou cache éclairage….. Serait-on en sous-sol?
Quid de cet énorme bloc de marbre en porte-à -faux?………. comptoir caisse?…..lavabo?………..
vue plus prêt du ciel d …du « ethnic »,des fagots de branches déployés sur un plafond comme un ciel de branches …
Inspiration
Je fais faire du bois flotté au plafond, renversant… non?
http://designbuildculture.files.wordpress.com/2009/09/pio-pio-restaurant-sebastian-mariscal-studio.jpg
vu plus près du ciel ….
cet norme bloc de marbre de carrare en porte-à -faux taillé en parallélipipède quand on veut faire latin ethnic ,
planches+ beton+ branche + marbre : too much?
…. voir aussi les ampoules nues
en tout cas les photos de montagne comme papier peint… j’aime pas du tout!
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la première photo m’a fait penser a escher.
Le coffrage du béton rappelle quant a lui la pierre des thermes de zumthor a Vals (qui pour l’anecdote servit elle-même de coffrage au béton, car les murs de ces thermes, c’est un peu comme du « plaqué-pierre’)
Je ne suis pas fan du revêtement bois (celui en branches) mais force est de constater que ça marche plutôt bien.
Les plaques de cuivre (euh, c’est bien du cuivre??) ben… je comprend pas trop pourquoi…
enfin, l’évier monolithe en porte-a-faux, ça c’est assez cool quand-même!!