Avec Under the Skin, Charlotte Taylor propose une lecture singulière de la céramique en architecture intérieure. Conçu à l’occasion des 90 ans de Marazzi, le projet prend la forme d’une maison imaginée, sans ancrage géographique précis, où chaque espace est pensé comme une scène habitée. Plus qu’un exercice de style, cette maison fictive interroge le rôle de la surface céramique dans la construction d’un récit architectural.

Au 38 rue des Jeûneurs, dans le 2ᵉ arrondissement de Paris, le Studio Vincent Eschalier a réinterprété un plateau de 600 m² destiné à un jeune fonds d’investissement en privilégiant une atmosphère contemporaine et feutrée articulée autour d’une grande verrière centrale. L’objectif ici était de créer un lieu lumineux où les matières instaurent une intimité maîtrisée. La moquette noire Silky Seal 1219 d'Object Carpet a été choisie pour sa texture délicate, sa teinte apaisante mais aussi pour sa grande résistance, contribuant à l’équilibre esthétique et fonctionnel du projet. Posée en lés, elle sert de base visuelle et acoustique : elle absorbe les sons, adoucit les circulations et devient un fil conducteur discret dans l’ensemble du projet.

Le bureau devient un élément central de l’habitat contemporain, porté par l’essor du télétravail et par la nécessité de disposer d’un espace où se concentrer, organiser ses idées et structurer son quotidien. Cet usage renouvelé transforme le bureau en véritable support de création et d’inspiration, capable de s’installer dans n’importe quel recoin de la maison. Il trouve sa place dans un salon, une chambre ou même un couloir, pourvu que son implantation réunisse confort, fonctionnalité et cohérence avec l’architecture intérieure. Les rangements intégrés, les proportions ajustées et les choix esthétiques jouent un rôle fondamental dans cette adaptation, car chaque détail influence la qualité d’usage et la capacité à travailler de manière fluide au quotidien.

La Chance ouvre une nouvelle adresse au 60 rue de Richelieu, dans un secteur parisien où se côtoient galeries de design, maisons de mode et éditeurs de tissus. Situé entre le Palais Royal, la Bibliothèque Richelieu et la place des Victoires, ce lieu de 180 m² réunit galerie, bureaux et atelier, et devient un outil opérationnel pour la présentation des collections, la création et les échanges professionnels.

Le Groupe BMG a inauguré la renaissance du Trigone, immeuble emblématique du quartier d’Orgemont à Angers, après une réhabilitation lourde amorcée dès 2018. Construit dans les années 1970 et racheté par le groupe en 2010, ce bâtiment tertiaire de 17 500 m² répartis sur six niveaux a fait l’objet d’un vaste chantier de transformation de 12,5 millions d’euros. Objectif : allier performance énergétique, modularité et qualité d’usage pour répondre aux nouveaux standards du marché.

Le projet Blueriot, imaginé à Prague et signé CISARSTUDIO consiste en la rénovation complète des bureaux de Deveron, installés dans un bâtiment postmoderne des années 1990. La demande portait sur la création d’un espace où la fonctionnalité se conjugue avec une atmosphère forte et un concept narratif clairement défini. Les sources d’inspiration proviennent des passions du client pour l’aviation et la plongée, transposées dans un intérieur où s’équilibrent la profondeur de l’océan et l’ouverture du ciel. La lumière, les matériaux et la dimension scénographique structurent une ambiance destinée à stimuler l’énergie et la concentration au travail.

Le travail hybride ne se résume plus à une répartition entre présentiel et distanciel. Il impose une refonte complète des lieux qui l’accueillent : bureaux modulables, immeubles tertiaires multi-usages, coworkings, espaces domestiques à double fonction. Cette mutation engage autant l’organisation spatiale que la matérialité, le confort et la dimension décorative, désormais considérés comme des leviers à part entière du bien-être et de la performance.

Au cœur des collines verdoyantes des Castelli Romani, à quelques pas de la Villa Grazioli, STUDIOTAMAT a redonné vie à une demeure des années 1960 en conjuguant héritage moderniste et esprit vintage. Inspirée de l’architecture usonienne de Frank Lloyd Wright, la villa conserve ses lignes épurées, son plan rationnel et l’usage de matériaux naturels en continuité avec le paysage. Conçue à l’origine comme résidence secondaire, elle est aujourd’hui le foyer d’un couple actif et de leurs trois filles, entre sérénité et modernité.
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