Avec ses travaux, l'artiste suisse Renate Buser dépoussière l'art du trompe-l'oeil architectural. Les bâtiments, leurs angles, leurs façades, leurs toitures, sont ses terrains de jeu favoris.

L'artiste londonien Christian Nold mesure scientifiquement les émotions des citadins selon leur position géographique dans la ville. De ses études, il tire un représentation graphique émotionnelle du territoire et esquisse un nouvel outil d'analyse et d'aide à la conception urbaine.

Les façades de l'Hôtel Intercontinental Century City de Los Angeles sont actuellement le théâtre d'une projection de l'artiste Kime Buzzelli. L'immeuble de 17 étages se transforme en écran géant pour un spectacle visible de la plage de Santa Monica jusqu'à Century City.

Dans le cadre de la Biennale d'arts visuels de Liverpool, Richard Wilson intervient en plein centre de la ville. Avec sa création "Turning the place over", un fragment de façade pivote sur 360° sous le regard des passants.

Découvrez une série de 78 photographies du japonais Ken Ohyama. De jour comme de nuit, des échangeurs aux courbes sans fin,

Qualité d’accueil, attention portée au confort, personnalisation des parcours et richesse de l’expérience, les codes de l’hospitality design en somme, gagnent désormais les bureaux, les lieux hybrides, les résidences et les espaces de services. Pour les architectes d’intérieur et les designers, cette évolution impose de penser simultanément les usages, l’identité du lieu et la relation entretenue avec ses occupants.

L'évolution du hospitality design s'oriente désormais vers le tourisme régénératif, où l'architecture s'efforce de minimiser son empreinte environnementale pour proposer une immersion authentique. À la pointe de cette approche, les agences WATG et Wimberly Interiors viennent de finaliser la rénovation de Lagen Island Resort, une retraite privée de quarante-deux clés gérée par Ayala Land Hospitality. Déployé sur six hectares au nord-ouest de l'île de Palawan, aux Philippines, ce projet redéfinit l'usage des complexes insulaires en privilégiant une approche strictement conservatoire. Plutôt que de recourir à la démolition, l'équipe pluridisciplinaire a fait le choix de maintenir la quasi-totalité des structures existantes, protégeant ainsi la biodiversité de la forêt tropicale et des falaises calcaires environnantes. Cette logique circulaire se manifeste également par le réemploi des matériaux d'origine, à l'image des anciens parquets en bois de nara, méticuleusement transformés en panneaux muraux décoratifs pour habiller les espaces.

La transformation durable des usages professionnels induite par l'essor du télétravail et des modèles hybrides pousse les entreprises à redéfinir le rôle traditionnel de leurs locaux. Le bureau classique cède sa place à un environnement axé sur l’expérience, l'engagement et la représentation, au sein duquel les collaborateurs cherchent désormais une réelle valeur ajoutée. C’est au cœur de cette mutation immobilière et managériale que Gustave Collection déploie ses espaces de travail premium. En s’implantant dans des secteurs stratégiques de la capitale comme la rue de la Paix, l’avenue de l’Opéra et prochainement la rue de Rivoli, la structure répond à un besoin d'immobilier tertiaire expérientiel, capable de susciter l'envie, de favoriser les échanges professionnels et de renforcer le sentiment d’appartenance.

Situé dans le quartier exclusif de Roma Imperiale à Forte dei Marmi, en Versilia, le Luxury Resort Imperiale fait l'objet d'une restructuration globale menée par l'agence Michele Vitaloni + Partners. Initialement érigée dans les années 1960 par Silvio Angelini, la propriété a évolué au fil des décennies pour intégrer de nouveaux services et moderniser ses aménagements. Le projet architectural actuel mise sur un équilibre entre rigueur rationaliste et approche émotionnelle, structurant l'espace par des lignes géométriques nettes et de larges perspectives. L'utilisation de la pierre de travertin connecte le bâtiment aux racines de Michele Vitaloni et déploie une esthétique contemporaine à l'accent international. Les volumes généreux s'ouvrent à la lumière naturelle, orchestrant une transition fluide entre les pièces intérieures et la nature environnante.

L'hybridation des espaces de vie et de travail redéfinit la conception architecturale contemporaine. À la lisière de Valence, le studio Masquespacio concrétise cette évolution en transformant une bâtisse historique de 1925 en une maison-studio de 450 mètres carrés. Ana Hernández et Christophe Penasse ont choisi d’implanter leur univers créatif dans une structure ancienne dont ils ont préservé l’enveloppe d'origine, caractérisée par une façade ornée de claustras et une porte en bois d’époque. Ce lieu double reflète leur parcours esthétique, associant la sauvegarde du patrimoine valencien à des expérimentations géométriques inspirées du mouvement New Memphis et du futurisme.
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