Philippe Hurel x Pradier-Jeauneau : quatre pièces inédites présentées dans le OFF du Salone del Mobile de Milan À l’occasion du OFF du Salone del Mobile 2024, la maison Philippe Hurel dévoile une collaboration inédite avec Pradier-Jeauneau. Quatre pièces imaginées par Jérémy Pradier-Jeauneau incarnent ce dialogue entre artisanat d’exception et regard contemporain : un buffet sculptural et un trio de lampes aux matériaux rares.Les trois luminaires se distinguent par leur travail de placage et de laque mate polie, mais surtout par leurs abat-jours confectionnés avec des papiers naturels issus d’Adèle Collection. Fibre de Kozo japonaise séchée au soleil, papier végétal façonné par la pluie ou encore fibre de ficus mexicain réalisée à partir de l’écorce de l’arbre : chaque matériau raconte une technique ancestrale, subtilement intégrée dans une esthétique épurée.À leurs côtés, un buffet à l’allure minimale, composé de quatre essences de bois, reprend les principes chers à Philippe Hurel : équilibre apparent, lignes nettes, finitions irréprochables. Sa silhouette rectiligne, posée sur un socle discret, révèle en creux la maîtrise de l’ébénisterie traditionnelle, cœur du savoir-faire de la maison depuis plus d’un siècle.Fondée en 1911 sous le nom de Fabrique de Meubles de Coulombs, la maison Philippe Hurel est l’un des derniers ateliers français à perpétuer une production hautement qualitative. Du mobilier du Pavillon de l’Île-de-France en 1937 à celui du bureau présidentiel de François Mitterrand en 1983, l’histoire de l’entreprise s’inscrit dans une continuité d’excellence. Toujours familiale, labellisée EPV, elle développe aujourd’hui plus de 50 % de son activité à l’export, entre collection permanente et projets sur mesure.Du côté de Pradier-Jeauneau, cette collaboration vient prolonger une trajectoire curieuse et rigoureuse. Historiens de l’art de formation, Jérémy et Aurélien Pradier-Jeauneau ont fondé leur galerie rue de Verneuil, développant une ligne entre édition contemporaine, design français du XXe siècle et pièces rares. Ils collaborent avec Monoprix, Isabelle Stanislas, La Samaritaine ou encore Carine Roitfeld, et affirment à Milan leur volonté de passer du rôle de galeristes à celui de designers.Ces quatre créations donnent corps à une vision partagée du mobilier : exigeante, sobre, sensorielle. À découvrir dans le cadre du OFF milanais. Visuels © : Arthur Minot Précédent Suivant